Dans le cadre de la démarche Occitanum, la Chambre d’Agriculture du Tarn, qui anime le territoire pilote du Gaillacois, a recueilli et formalisé des besoins concrets de viticulteurs, aux côtés de l’IFV, de Vinovalie et de la Cave de la Bastide. Ensemble, ces partenaires proposent, avec l’appui d’Agri Sud-Ouest Innovation et de sa nouvelle plateforme, 3 appels à manifestation d’intérêt à destination d’entreprises de l’Agtech : – Détecter des anomalies dans les vignobles (maladies, ravageurs, carences…) – Moduler la fertilisation des vignes en fonction de leur carte de vigueur – Gérer simplement le statut hydrique de la vigne Pourquoi candidater ? – Collaborer avec des acteurs de terrain – Répondre à des besoins concrets d’agriculteurs – Accéder à des ressources techniques et scientifiques – Faire évaluer gratuitement sa solution par des experts et des utilisateurs – Rendre visible sa solution Vous êtes porteur d’une solution qui peut répondre à tout ou partie des besoins exprimés dans ce cadre, exprimez ici votre intérêt pour participer à l’élaboration d’un projet collaboratif ! Rendez-vous le 29 avril pour un webinaire de présentation et un temps de questions / réponses avec les organisateurs
Evaluation de l’empreinte carbone en agriculture : quel apport des outils numériques ?
Quels apports des outils numériques pour faciliter les opérations de monitoring, reporting, vérification des émissions de gaz à effets de serre et de stockage de carbone en agriculture ? Une demi-journée pour faire le point sur les enjeux, les outils disponibles, leurs intérêts et limites pour accompagner la génération de crédits carbone par l’agriculture, les démarches d’écoconception des matières premières agricoles et l’affichage environnemental sur les produits agroalimentaires. Le cadre institutionnel et les méthodes de la certification carbone ne sont pas encore totalement stabilisées Cadre réglementaire encore en discussion au niveau européen Les méthodes sous-jacentes au label sont en cours d’agrément par l’Etat français pour les grandes cultures notamment et vont continuer d’évoluer à la faveur des avancées scientifiques. Les démarches sont engagées et leurs évolutions sont à suivre régulièrement et avec attention : ne pas s’emballer mais rester proactif. Suivre aussi les démarches sur l’affichage environnemental. Importance des outils numériques pour opérationnaliser et automatiser ces démarches Mettre en place une démarche de Monitoring Reporting Valorisation répondant aux enjeux des volumes de données à collecter/renseigner/traiter en optimisant les coûts Sortir du déclaratif et bénéficier de données précises sur ce qui est effectivement mis en œuvre à l’échelle de l’exploitation voire de la parcelle, les outils de l’agriculture de précision sont incontournable pour acquérir ces données sans alourdir les contraintes et les coûts associés à leur acquisition, intérêt aussi des série temporelles d’images satellite pour mieux caractériser les pratiques effectivement mises en œuvre (cultures de couverture par exemple) Des outils qui devront être mis à jour au gré des évolutions scientifiques et règlementaires Poursuivre la R&D sur les méthodes de calcul des Bilans Carbone (ex. satellite et carbone du sol) Impératif d’inscrire toutes ces démarches dans le quotidien de l’agriculteur La labellisation Carbone peut être perçue comme un premier levier rémunérateur qui justifie la mise en œuvre d’outils de traçage des opérations fins. Retour d’information direct indispensable sur le pilotage des cultures qui associe conseiller et agriculteur dans une dynamique de progression vertueuse, pour favoriser le déploiement et le remplissage des systèmes d’informations : pour éviter que la remontée de données soit considérée, non pas seulement comme une contrainte administrative associée à un engagement contractuel, mais bien comme un vecteur de création de valeur partagée, de progrès pour l’ensemble des acteurs, en particulier les agriculteurs. Ex. mini-rapport individuel avec ses résultats comparés à des résultats de référence ou à ceux d’autres agriculteurs impliqués. Cela vaut pour toute démarche progrès agroenvironnemental, à l’échelle d’un territoire ou d’une filière. Prendre acte que les données de base nécessaires pour calculer une empreinte/certification carbone sont globalement les mêmes que celles utiles pour élaborer des indicateurs de pilotage agroenvironnemental et technico-économique de l’exploitation… même si ce ne sont pas nécessairement les mêmes indicateurs calculés in fine (indicateurs de pression environnemental ≠ indicateur de pilotage environnemental de pratiques ≠ indicateur d’empreinte ≠ indicateurs financiers) Un coup de pouce mais certainement pas le seul levier économique pour accélérer la transition agroécologique. La valeur générée par la certification carbone sera à répartir sur l’ensemble de la chaîne d’acteurs mobilisés et ne pourra être le seul levier pour justifier un enregistrement fin des opérations et rémunérer le coût liées aux changements de pratiques. Cet effort doit et peut être récompensé par d’autres valorisations complémentaires (aides, démarches de filières…) ACCÉDER AUX REPLAY VIDÉOS ET AUX PRÉSENTATIONS
Numérique et métiers Agricoles : les technologies facilitent-elles la vie des agriculteurs ?
Les métiers de l’agriculture attirent de nouvelles vocations, mais sont toujours confrontés à des contraintes fortes dues à la pénibilité des tâches, au temps de travail, au déficit d’image… autant d’obstacles à l’installation, à la reprise des exploitations, mais aussi au recrutement des salariés. Au travers de 2 webinaires, Agri Sud-Ouest Innovation et Ad’Occ ont souhaité illustrer comment les technologies et les outils numériques impactent les métiers de l’agriculture et contribuent à leur vivabilité, au travers de témoignages d’experts et d’utilisateurs. Le premier webinaire, organisé le 7 avril, s’est penché sur les outils numériques permettant de faciliter le quotidien et d’alléger la pénibilité physique et la charge mentale des agriculteurs. Il a rassemblé près de 90 personnes. Thomas Crestey de l’Institut Agro – Montpellier SupAgro a d’abord présenté un rapide panorama d’outils répondant à des besoin d’observation (ex. capteurs connectés), d’aide à la décision (ex. modèle et logiciels) ou de réalisation de tâches (ex. robots). Boris Rouquet, céréalier dans l’Ariège, féru d’innovation et de numérique, a pu lui illustrer les atouts et limites des applications numériques qu’il utilise au quotidien (jusqu’à 7 simultanément en saison !), notamment pour gérer son système d’irrigation. Emmanuel Labriffe, fondateur d’Elatec, passionné par la création de machines agricoles s’appuyant sur une expertise reconnue en mécanique et électronique embarquée, a présenté l’intérêt de machines spécialisées pour faciliter le travail manuel et la manutention, le binage et le désherbage mécanique ou encore la récolte de petites surfaces. Se diversifiant vers les tracteurs électriques et robotisés, il a insisté sur l’enjeu de bien calibrer les technologies pour proposer des machines robustes et versatiles adaptées à des situations de production diversifiées. Gilles Delaporte d’Elzeard est quant à lui revenu sur la complexité qu’on a géré les producteurs de fruits et légumes au quotidien. De l’intérêt du « compagnon numérique » qu’il développe pour aider les maraîchers à organiser la planification des saisons, le suivi cultural et les récoltes et livraisons. Enfin, Philippe Stoop d’Itk a présenté les difficultés que peuvent ressentir les éleveurs dans le suivi de la bonne santé et du bien-être des bovins. Selon lui, le capteurs connectés ont un vrai rôle à jouer pour soulager le stress des éleveurs, sous réserve de là encore bien les maîtriser pour ne pas générer de « pénibilité informatique ». Pour cela, ces solutions sont selon lui à développer et distribuer en partenariat avec les professionnels du conseil, comme Seenovia représenté par Julien Girardot. Ce dernier a insisté sur l’enrichissement de la relation Conseiller-Eleveur permis par ces outils. Gestion du temps, gestion du risque, confort… autant de leviers de création de valeur avec des attentes exprimées de manière peut-être plus explicite avec l’évolution de la démographie agricole et le renouvellement des générations. Les taux de déploiement d’outils numériques sont encore très variables, une situation qui peut s’expliquer par des niveaux de confiance encore variable dans les résultats présentés et la valeur réelle dégagée pour les producteurs. Parmi les freins à l’adoption, la relative sophistication de certains équipements numériques, et le défaut d’inter-opérabilité entre fournisseurs et d’intégration dans le quotidien des agriculteurs. Un seul mot d’ordre : la complexité des technologies doit s’effacer derrière le bénéfice généré ! VOIR LE REPLAY DU PREMIER WEBINAIRE Rendez-vous le 14 février pour le second webinaire de ce cycle qui portera lui sur les outils et plateformes facilitant notamment l’échange d’information, la formation et le recrutement.
Agri Sud-Ouest Innovation partenaire du consortium PlantAlliance
Recherche et innovation en génétique végétale pour les agricultures de demain Face aux besoins d’adapter les productions végétales au changement climatique, de baisser l’utilisation de produits phytosanitaires et d’intrants, et au regard de la nécessité de préserver la santé humaine et l’environnement, la sélection génétique des plantes est un des leviers à mobiliser. Pour répondre à ces défis, 28 acteurs de recherche publics et privés, dont Agri Sud-Ouest Innovation aux côtés d’INRAE, tous impliqués dans les sciences du végétal, l’amélioration des plantes et les technologies afférentes créent PlantAlliance pour accélérer les innovations en génétique, génomique et création variétale, au cœur du développement de systèmes de culture agroécologiques innovants. Le consortium PlantAlliance est un dispositif partenarial public-privé en génétique et biologie végétale dont les partenaires ont pour ambition de contribuer au développement et à la mise en œuvre des agricultures de demain. PlantAlliance a aussi l’objectif de former de jeunes talents (doctorants, postdocs, ingénieurs), grâce au financement de projets précompétitifs (PPC), en complément d’activités de recherche préexistant chez les membres du consortium. Un premier Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) a pour objectif de soutenir un à trois projets de recherche académique ou pré-industriel (TRL ≤ 4) génériques dont les résultats pourront alimenter les activités R & D des membres de PlantAlliance. Plusieurs domaines d’innovation couverts par le Pôle font référence à ces thématiques. Agri Sud-Ouest Innovation mettra à disposition des autres membres du consortium ses expertises et compétences en matière de gestion de challenges pour les prochains appels à manifestation d’intérêt, de montage de projets compétitifs et d’animation d’un réseau.Positionné à l’interface entre le secteur privé et la recherche académique et engagé dans la concrétisation de projets de recherche transdisciplinaires, il apparaissait naturel qu’Agri Sud-Ouest Innovation rejoigne ce consortium. Il est d’ailleurs membres d’un autre consortium privé-public, le consortium national du biocontrôle, au sein duquel il s’implique d’ailleurs plus particulièrement dans un groupe de travail portant sur les liens entre semences et biocontrôle.
Cycle de conférences organisé par ADI sur les programmes européens R&I 2021-2027
Une nouvelle génération de programmes européens voit le jour pour la période 2021-2027. Ce cycle de conférence a pour objectifs de vous permettre de mieux cerner les enjeux de ces programmes et les opportunités qui s’offrent à vous pour préparer vos futurs projets de R&D dans un cadre européen. ADI Nouvelle-Aquitaine vous proposent 10 ateliers en plateaux virtuels alternant interviews et vidéos témoignages et un webinaire : Mardi 6 avril – 11h00/13h00 – Quel programme pour quel objectif, comment s’y retrouver ? – Lancement officiel en présence d’Isabelle Boudineau, Vice-Présidente de la Région Nouvelle-Aquitaine, Présidente de la Commission de la politique de cohésion territoriale et du budget au Comité européen des Régions Mardi 6 avril – 14h30/16h00 – Comment répondre à un appel à projets européen ? Comment procéder ? Quelles aides ?… Mardi 27 avril – 11h00/12h30 – Le Conseil Européen de l’Innovation : financer les innovations à fort potentiel Jeudi 20 mai – 11h00/12h30 – Transitions vertes : transports, mobilités, énergies, environnement Mardi 1er juin – 11h00/12h30 – Transitions numériques et Cybersécurité Mardi 1er juin – 14h30/16h00 – Réseaux et bourses de recherche Marie Skłodowska-Curie Mardi 8 juin – 11h00/12h30 – Transitions sociétales : santé Mardi 15 juin – 11h00/12h30 – Conseil Européen de la Recherche (webinaire) Mardi 29 juin – 11h00/12h30 – Culture, Sciences humaines et sociales Jeudi 1er juillet – 11h00/12h30 – Transitions sociétales : agroalimentaire Cette session sera animée par Agri Sud-Ouest Innovation et portera notamment sur les sujets : agriculture, agroalimentaire, forêt. Jeudi 1er juillet – 14h30/16h00 – Coopérations interrégionales Comment s’organisent ces sessions d’informations ? Durée : 1h30 (2h pour le lancement officiel) Chaque atelier/webinaire sera séquencé de la manière suivante : Introduction Présentation technique / panorama des opportunités 2021-2027 sur la thématique de la session Regards croisés / témoignages avec un expert et un néophyte Interactions avec les participants via le chat
Evaluation de l’empreinte carbone en agriculture : quel apport des outils numériques ?
Conclusions du séminaire coorganisé par la Chaire AgroTIC et la Chaire Elsa Pact Affichage environnemental, label bas carbone, crédits Carbone et compensation… l’agriculture est attendue pour fournir des solutions permettant d’améliorer son empreinte environnementale et contribuer à la réduction de celle des produits alimentaires, voire d’autres industries. Comment la mesurer afin de mieux la gérer et la valoriser ? Quels apports des outils numériques pour faciliter les opérations de monitoring, reporting, vérification des émissions de gaz à effets de serre et de stockage de carbone en agriculture ? Une demi-journée pour faire le point sur les enjeux, les outils disponibles, leurs intérêts et limites pour accompagner la génération de crédits carbone par l’agriculture, les démarches d’écoconception des matières premières agricoles et l’affichage environnemental sur les produits agroalimentaires. Le cadre institutionnel et les méthodes de la certification carbone ne sont pas encore totalement stabilisées Cadre réglementaire encore en discussion au niveau européen Les méthodes sous-jacentes au label sont en cours d’agrément par l’Etat français pour les grandes cultures notamment et vont continuer d’évoluer à la faveur des avancées scientifiques. Les démarches sont engagées et leurs évolutions sont à suivre régulièrement et avec attention : ne pas s’emballer mais rester proactif. Suivre aussi les démarches sur l’affichage environnemental. Importance des outils numériques pour opérationnaliser et automatiser ces démarches Mettre en place une démarche de Monitoring Reporting Valorisation répondant aux enjeux des volumes de données à collecter/renseigner/traiter en optimisant les coûts Sortir du déclaratif et bénéficier de données précises sur ce qui est effectivement mis en œuvre à l’échelle de l’exploitation voire de la parcelle, les outils de l’agriculture de précision sont incontournable pour acquérir ces données sans alourdir les contraintes et les coûts associés à leur acquisition, intérêt aussi des série temporelles d’images satellite pour mieux caractériser les pratiques effectivement mises en œuvre (cultures de couverture par exemple) Des outils qui devront être mis à jour au gré des évolutions scientifiques et règlementaires Poursuivre la R&D sur les méthodes de calcul des Bilans Carbone (ex. satellite et carbone du sol) Impératif d’inscrire toutes ces démarches dans le quotidien de l’agriculteur La labellisation Carbone peut être perçue comme un premier levier rémunérateur qui justifie la mise en œuvre d’outils de traçage des opérations fins. Retour d’information direct indispensable sur le pilotage des cultures qui associe conseiller et agriculteur dans une dynamique de progression vertueuse, pour favoriser le déploiement et le remplissage des systèmes d’informations : pour éviter que la remontée de données soit considérée, non pas seulement comme une contrainte administrative associée à un engagement contractuel, mais bien comme un vecteur de création de valeur partagée, de progrès pour l’ensemble des acteurs, en particulier les agriculteurs. Ex. mini-rapport individuel avec ses résultats comparés à des résultats de référence ou à ceux d’autres agriculteurs impliqués. Cela vaut pour toute démarche progrès agroenvironnemental, à l’échelle d’un territoire ou d’une filière. Prendre acte que les données de base nécessaires pour calculer une empreinte/certification carbone sont globalement les mêmes que celles utiles pour élaborer des indicateurs de pilotage agroenvironnemental et technico-économique de l’exploitation… même si ce ne sont pas nécessairement les mêmes indicateurs calculés in fine (indicateurs de pression environnemental ≠ indicateur de pilotage environnemental de pratiques ≠ indicateur d’empreinte ≠ indicateurs financiers) Un coup de pouce mais certainement pas le seul levier économique pour accélérer la transition agroécologique. La valeur générée par la certification carbone sera à répartir sur l’ensemble de la chaîne d’acteurs mobilisés et ne pourra être le seul levier pour justifier un enregistrement fin des opérations et rémunérer le coût liées aux changements de pratiques. Cet effort doit et peut être récompensé par d’autres valorisations complémentaires (aides, démarches de filières…)
Une plateforme pour faire le plein d’appels à projets et d’appels à manifestation d’intérêts
Agri Sud-Ouest Innovation lance sa plateforme « Challenges » Fort de succès comme le programme DIVA, l’opération Food Log Proximity ou encore l’AMI Datura pour le compte d’Ocealia en cours d’instruction, Agri Sud-Ouest Innovation se dote d’un nouvel outil pour conforter son activité d’opérateur d’appels projets (AAP) et d’appels à manifestation d’intérêt (AMI) : la plateforme « Challenges ». Cette plateforme est dédiée à la gestion de challenges que lance Agri Sud-Ouest Innovation pour le compte d’acteurs publics ou privés. Vous souhaitez organiser un challenge ? Nous vous accompagnons dans toutes les étapes de l’organisation du ou des challenges que vous souhaitez réaliser pour sélectionner des partenaires et/ou allouer des financements : Définition d’un cahier des charges Mise en place du challenge sous la forme d’AMI ou AAP Communication et animation du challenge auprès de notre réseau Gestion de l’évaluation des candidatures et aide à la sélection des meilleurs dossiers Accompagnement des projets sélectionnés Vous êtes porteur de solutions innovantes ? Appel à projets, appel à manifestation d’intérêt, appel à candidatures, appel à idées, trouvez le challenge qui vous correspond ! Découvrir la plateforme sur challenges.agrisudouest.com Découvrez ici nos premiers challenges, dans le cadre d’Occitanum.
Premiers challenges lancés dans le cadre d’Occitanum : comment répondre aux besoins de viticulteurs du Gaillacois ?
Dans le cadre de la démarche Occitanum, la Chambre d’Agriculture du Tarn, qui anime le territoire pilote du Gaillacois, a recueilli et formalisé des besoins concrets de viticulteurs, aux côtés de l’IFV, de Vinovalie et de la Cave de la Bastide. Ensemble, ces partenaires proposent, avec l’appui d’Agri Sud-Ouest Innovation et de sa nouvelle plateforme, 3 appels à manifestation d’intérêt à destination d’entreprises de l’Agtech : – Détecter des anomalies dans les vignobles (maladies, ravageurs, carences…)– Moduler la fertilisation des vignes en fonction de leur carte de vigueur– Gérer simplement le statut hydrique de la vigne Pourquoi candidater ? – Collaborer avec des acteurs de terrain– Répondre à des besoins concrets d’agriculteurs– Accéder à des ressources techniques et scientifiques– Faire évaluer gratuitement sa solution par des experts et des utilisateurs– Rendre visible sa solution Vous êtes porteur d’une solution qui peut répondre à tout ou partie des besoins exprimés dans ce cadre, exprimez ici votre intérêt pour participer à l’élaboration d’un projet collaboratif ! Rendez-vous le 29 avril pour un webinaire de présentation et un temps de questions / réponses avec les organisateurs
Agri Sud-Ouest Innovation, acteur de deux programmes transnationaux au sein des deux Eurorégions Nouvelle-Aquitaine / Euskadi / Navarre et Pyrénées / Méditerranée
AGROTIC HUB : le hub de l’innovation numérique pour les entreprises agroalimentaires de l’Eurorégion Nouvelle-Aquitaine / Euskadi / Navarre Le pôle Agri Sud-Ouest Innovation est lauréat de l’appel à projets « Economie de la connaissance » financé par l’Eurorégion Nouvelle-Aquitaine/Euskadi/Navarre en tant que partenaire du projet AGROTIC HUB. Ce projet, coordonné par le Cluster Agroalimentaire de Navarre, NAGRIFOOD (NAF), et auquel participe également le Cluster de alimentacion de Euskadi (EUS), s’attachera à soutenir l’innovation numérique des entreprises agroalimentaires des 3 régions par le croisement des réseaux des partenaires fonctionnant ensemble comme un centre de ressources transfrontalières capables de mettre les meilleures solutions innovantes à disposition des entreprises, et des PME en particulier. Lancement en mars 2021. A suivre ! Contact : Lydia BrunaultChargée de projets européens Nouvelle-Aquitaine Agro&Aïgua : initiative trans-régionale pour la gestion de l’eau en agriculture et agro-alimentaire Agri Sud-Ouest Innovation est lauréat de l’appel à projets « Fonds de soutien COVID 19 » financé par l’Eurorégion Pyrénées / Méditerranée avec le projet Agro&Aïgua. Ce projet, coordonné par ASOI en partenariat avec le Catalan Water Partnership (CWP), le Biotechnology Cluster des Iles Baléares (BioIB) et La Coopération Agricole d’Occitanie s’attachera à partager entre l’Espagne et la France des expériences et des bonnes pratiques dans le domaine de la gestion de l’eau. L’occasion pour les membres du pôle de montrer leur savoir-faire et construire des collaborations avec des partenaires espagnols. Deux événements incluant conférences, sessions de pitch et B2B sont prévus : 15 juillet 2021 : l’eau en agriculture 19 octobre 2021 : gestion de l’eau et traitement des eaux usées dans l’industrie, réutilisation de l’eau Contact : Nicolas Nguyen TheDélégué aux projets européens Occitanie